CANopen est un pilier de l’ingénierie mécanique, des dispositifs médicaux et de l’automatisation depuis la fin des années 1990. Mais à mesure que les machines exigent plus d’axes, des cycles plus rapides et une synchronisation plus fine, de nombreuses équipes évaluent un passage à EtherCAT. La transition est moins perturbatrice qu’il n’y paraît.
Pourquoi les équipes migrent
- Bande passante : les 100 Mbit/s d’EtherCAT écrasent le 1 Mbit/s de CAN, si bien que plus de données et plus de nœuds tiennent dans un cycle.
- Synchronisation : les horloges distribuées offrent un alignement sub-microseconde entre les axes — essentiel pour le mouvement coordonné.
- Topologie et câblage : les topologies en ligne et en anneau simplifient le câblage des grandes machines.
- Un seul câble pour les E/S et la sûreté : les E/S standard et les données de sûreté FSoE partagent le même réseau.
Protéger votre investissement CANopen
La bonne nouvelle pour les utilisateurs de CANopen, c’est le CoE (CANopen over EtherCAT) : EtherCAT réutilise le dictionnaire d’objets et le modèle de communication CANopen, si bien qu’une grande partie de votre profil d’équipement, de votre savoir-faire de configuration et de votre logique applicative est conservée. La migration est une évolution, pas une réécriture.
Quand rester sur CANopen
Si votre nombre de nœuds est modeste, vos temps de cycle confortables, et si le coût et la robustesse sont primordiaux, CANopen reste un choix excellent et éprouvé. La bonne réponse dépend de l’application — et vous n’avez pas à choisir à l’aveugle.
ISIT-Neperis fournit à la fois des piles CANopen et des outils EtherCAT. Parlez de votre migration avec notre équipe.
Voir le comparatif complet : CANopen ou EtherCAT — quand passer du CAN à l’Ethernet industriel